Formation:

  • Préparation des élections de vos représentants étudiants qui approchent à grands pas (2012).

Note: C’est lors de ces élections que vous choisirez vos représentants pour les différents conseils de l’Université (CEVU, CA). Il est très important d’avoir des représentants dans ces conseils afin de défendre nos études ainsi que l’intérêt des étudiants en pharmacie.


Partenariat:

  • Impact pharmacien: Pas de retour, un seul inscrit.

Note: Depuis le mois d’avril, grâce à l’ANEPF, vous avez la possibilité de vous abonner gratuitement à la version numérique d’Impact pharmacien. Je vous encourage à le faire afin de vous tenir au courant de l’actualité pharmaceutique.

Inscrivez vous : http://www.impact-sante.fr/Pharmacie/anepf

Pensez également à vous inscrire au forum de l’ANEPF:

http://www.impact-sante.fr/Pharmacie/etudiant

Santé publique:

  • Concours d’affiche sur le thème: êtes vous à jour dans vos vaccins.
    • ouvert à tous
    • 3 gros prix à gagner

Note: Pour les amateurs de photoshop et autres logiciels du même genre, ce concours est un bon moyen de se voir récompensé pour son travail et de participer en même temps à une action de Santé publique. De plus amples informations vous seront bientôt communiquées.

  • Guide des bonnes pratiques de soirée: Réflexion en cours.

Ce guide récapitulerait tout les aspects législatifs qui entourent l’organisation des soirées.

Divisé en trois parties:

  1. Élaboration du projet (orientation légale, responsabilité des organisateurs)
  2. Réalisation du projet (aspect de prévention de santé publique(MST, Alcool, Tabac))
  3. Évaluation du projet.

Note: Suite à maintes discussions entre corporatistes et aux différent décrets concernant entre autres les soirées étudiantes, l’ANEPF a décider de réaliser ce guide. Ceci afin de nous permettre (à nous organisateurs de soirées) de mieux cadrer avec la loi, mais également de nous donner des éléments nous permettant de mieux gérer l’aspect préventif.

  • Bourse Humanitaire OCP de 5000 Euros (Dossier à rendre pour Novembre)

Note: Depuis maintenant quelques années, l’OCP s’engage auprès des étudiants en pharmacie en soutenant leurs projets humanitaires (oui de nombreuses associations humanitaires existent dans les différentes facs de pharmacie de France) grâce à une bourse de 5000 Euros. Il faut savoir que cette somme représente a elle seule entre un tiers et la moitié du financement pour un tel projet.

Communication:

  • Université numérique en pharmacie:

Le but est de créer des ressources pour le grand public et de les diffuser sur le site de l’UNSPF. En clair vous rédigez un cours, par exemple sur un médicament, des recommandations sur une pathologie, un reportage…

Il y a un budget important alloué à ce projet ainsi et des prix à gagner.

Plus d’infos: vp-communication@anepf.org

  • Évolution de l’antidote: Plus volumineux, avec des cas cliniques…

Guide:

  • Un nouveau guide bientôt disponible: Le guide des DU

Ce guide décrira l’ensemble des diplômes universitaires qui vous sont accessibles, afin de compléter votre formation (comme les DU ortho et humanitaire par exemple disponibles à Caen).

Educ:

  • Retombées du questionnaire national concernant la PACES:

-Les députés sont alarmés des résultats (y compris ceux de la majorité), qui sont, soit dit en passant, pires que ce que l’on avait imaginé.

-Des promesses d’améliorations de la part du gouvernement et des députés

-De grosses différences entre le dernier pris en médecine et le dernier pris en pharma (parfois 2 ou 3 points d’écart)

-Ceci entraine une hiérarchisation des professions.

  • Stage:

Un long débat a eu lieu concernant les stages d’EC. La proposition de l’ANEPF est d’augmenter la durée totale des stages de quatrième année à 4 voire 6 semaines. Les stages actuels étant trop courts pour se pencher réellement sur le thème du stage. Proposition d’un stage récapitulatif de tous les EC en fin de quatrième année.

Note: Sachez également qu’un travail est réalisé au niveau national pour améliorer ces stages d’EC, sous forme d’une « contribution stage ». Celle ci reprend les résultats du questionnaire que vous avez pu remplir l’an dernier et contient de nombreuses propositions basées sur des systèmes fonctionnant très bien dans certaines facultés. Nous la mettrons à votre disposition quand elle sera totalement achevée.

Nous souhaitons également au niveau local (après recommandation l’ANEPF) créer un groupe de travail afin d’évaluer et d’améliorer nos stages d’applications.

  • Attractivité des études de pharmacie:

-Nous avons perdu environ un tiers du nombre d’inscrits en première année depuis 2006.

-Reconduite de la campagne d’information « pharma c’est pour moi ».

Actualité:

  • Rapport de l’IGAS (inspection générale des affaires sanitaires):

-AFSSAPS se nommera dorénavant ANSM (agence nationale de sécurité du médicament).

-Augmentation de la formation continue des médecins en pharmacologie.

-Préconise de supprimer la visite médicale.

-Création d’un portail public sur le thème du médicament pour les patients et les professionnels de santé.

-Possibilité de faire des déclarations de pharmacovigilance par les patients.

  • L’ANEPF demande le remboursement des vaccins contre la grippe pour les étudiants de la deuxième à la sixième année travaillant en officine.

International:

  • EPSA (European Pharmaceutical Students Association)

Au congrès de Lisbonne a eu lieu l’élection du nouveau bureau, il manque certains postes clefs.

EPSA voyage:

-création d’un réseau de couchsurfing pharma.

-La summer university aura lieu cette année en Pologne, 250 euros pour une semaine de vacances dans un bel hôtel avec une tripotée d’étudiants venant de toutes les horizons. Ca pourrait en intéresser plus d’un, non ?

  • IPSF:

-Le prochain congrès IPSF aura lieu en Thailande.

Note: Pour ceux qui ne le sauraient pas encore il existe une association Européenne et une internationale des étudiants en Pharmacie. Vous pouvez obtenir plus d’informations sur le site de l’ANEPF (http://www.anepf-online.com/) onglet international ou sur les site de ces associations:

EPSA: http://www.epsa-online.org/

IPSF: http://www.ipsf.org/

Etudiants caennais..marre du théorique?!

Venez découvrir les perspectives de votre futur métier dans une ambiance formatrice, amicale et détendue..

Entre conférences et ateliers, vous y trouverez votre bonheur ;-)

Voici le programme que l’on vous a concocté, alors n’hésitez plus et venez assister aux formations !

Rendez vous Samedi 9 Avril au Campus 2 – Amphi Leverrier (Sciences 1, à côté du local à Polyps, souvenirs, souvenirs !)

SAMEDI MATIN :

Début : 8h30

Formation des nouveaux AGistes
Réunion des délégués ANEPF (par Florentin)

9h00 – 9h30 :

Discours du Doyen et mot du Président

9h30-10h30 – Conférence :

MACSF: Mise en cause du pharmacien et dopage (Christian Roux)

10h30 – 11h30 Ateliers :

  • Sigvaris
  • Michel Watrelos – « Contrat étudiant »
  • ADHAP Performances – « L’aide à domicile »
  • Pharmétudes – « Cession d’officine »
  • MCC (Quentin) (1 élu par fac)
  • Boiron – Etude IPSOS 2010

11h30-12h30 Conférences :

OCP : La contrefaçon (Mme Groscola)

SAMEDI APRES-MIDI :

13h45-15h00 – Conférence :

Le Rapport Daoust (Martine Daoust)

15h00 :

Reprise de la réunion des Présidents (Florentin)
Début de la commission industrie (Quentin et Thomas)

15h00 – 16h00 – Ateliers :

  • PHARMAREVA PPC et apnée du sommeil Responsabilités et obligations des assos
  • FORMATION Préparer et mener une campagne (Camille)
  • ÉDUCATION La PACES (Rémy)
  • BOIRON – Cas de comptoir

16h30 – 17h15 –  Conférence :

Cabinet Espace Transaction

17h15 :

Fin de la commission industrie

17h15 – 18h15 – Ateliers :

  • PAH
  • TUTORAT (Camille)
  • (1 représentant par ville)
  • EDUCATION Evolution du système
  • LMD (Rémy)
  • INTERNATIONAL
  • CV et Lettre de motivation en anglais (Quentin, Marien, Valériane)
  • PARTENARIAT (Thibaut, Nadi)

18h15
Fin de la réunion des Présidents

Définition :

Un médicament est considéré comme contrefait si son conditionnement est modifié, si le PA est vrai mais ne respecte pas le dosage prévu, si le PA est inexistant ou si ce dernier et le conditionnement sont faux.

Les principales zones touchées par la contrefaçons sont l’Amérique du Sud, l’Inde, l’Afrique, le Mexique ainsi que la Russie. En Europe, l’Allemagne et le Royaume Uni connaissent également quelques problèmes avec ce sujet.

Actualité :
Cette année le trafic de médicament devrait représenter environ 75 milliards de Dollars contre 42 l’année dernière, en effet les sommes en jeu et le peu de peine encouru encouragent les trafiquants de drogue à se tourner vers le médicament. La contrefaçon concerne plus de 800 produits et touche plus particulièrement les antibiotiques.

Depuis le début de l’année le nombre d’incidents répertoriés s’élève à 2003, certain aboutissant à la mort de la personne intoxiquée.
26000 boites de Plavix contrefaites et importées au Royaume Uni ont été découverte puis retiré du marché cette année. Celle ci étaient divisées en deux lots, l’un ne contenant aucun PA et l’autre étant sous dosé (29 mg contre 75 normalement). Ces boites comportaient les mêmes numéros de série que certains produits Français. Cette méthode est utilisé par les trafiquants pour faire croire que ces produit proviennent de France.

Que faire ?
Il est très difficile de différencier un original d’un produit copié. Le plus souvent le conditionnement et les blisters sont identiques au vrai. Seule la colle utilisé par les trafiquants se révèle être différente, elle laisse une trace jaune sur la boite alors que celle des industriels est incolore.

Le devoir du pharmacien est de signaler à l’AFSSAPS toute découverte de produit contrefait ou suspect. Pour l’instant aucun cas n’a été répertorié en France mais avec la possible apparition des ventes de médicament par internet et les sites de ventes étrangers déjà existant, la plus grande vigilance reste recommandée.

Quels sont les moyens mis en oeuvre par les industriel pour lutter contre ce problème ?

  • Un marquage par une puce, de chaque boite.
  • Un hologramme
  • Utilisation d’encre à réflexion variable
  • Un code barre (Datamatrix) : chaque boite serais unique et identifiable sur le lieu de vente.

L’objectif est donc de créer un produit inviolable et identifiable à tout instant.

Note :
Le marché Français est pour l’instant exempt de toute contrefaçons et ceci par ce que la chaine de conception, de distribution et de vente du médicament et totalement encadré par le pharmacien. Dans l’avenir l’évolution des textes pourrait cependant mettre en péril cette sécurité et abaisser notre situation à celle de nos voisins européens. Un argument à ne pas négliger.

Thibault Guirado (VP polycopie) UFR Pharmacie de Caen
Compte rendu atelier : La contrefaçon (Sanofi-Aventis)
Congrès Bordeaux 2010

Etaient présent pour intervenir autour de cette table ronde :

  • Thierry BARTHELME Président de l’UTIP
  • Jean-Charles TELLIER Président de la section A du conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP)
  • Jérôme PARESYS-BARBIER Président de la section D du CNOP
  • Pierre BEGUERIE Président du conseil de l’Ordre des pharmacien d’Aquitaine
  • Anne-Sophie LASSABE Présidente régionale de l’USPO
  • Claude JAPHET Président de l’UNPF
  • Martial FRANCOIS Président régional de la FSPF
  • Maxime BELTIER Président de l’ANEPF

M. Japhet souligne que les décrets correspondants à la mise en application du « pharmacien correspondant », ainsi que des nouveaux « services » prévus comme missions du pharmacien ne sont toujours pas passés. D’ailleurs le texte régissant les nouvelles missions et services du pharmacien a été rejeté par le conseil d’état pour cause de manque de précision de ces missions. Cependant une ré-écriture du texte est en cours.

M. Tellier reprend en soulignant qu’il reste beaucoup de travail, il ne faut pas louper cette année de mutation, et c’est pourquoi la profession et donc les syndicats ont tout intérêt à « s’emparer du texte pour ne pas louper le coche et exprimer son ressenti ».

Tout ceci nécessite un engagement important pour le pharmacien, pour les préparer à cette loi, afin de leur permettre d’apporter toute la qualité attendue de prestation et ce dès le début. Comment intégrer l’équipe officinale à cette loi ? Il faut diriger la voie officinale du bon côté.

« Les adjoints aussi sont concernés » annonce M. Parésys-Barbier. « Mutation OUI, mais pas seulement pour le pharmacien : le patient aussi est concerné (l’hôpital aussi). Il va falloir mettre en place une collaboration ville-hôpital importante. L’article 37 prévoit une retransmission de l’information de l’hôpital vers la ville » (ndlr : les informations concernant un patient donné : ses particularités et surtout le traitement à mettre en place de façon à l’avoir en stock au moment où le patient va arriver en ville pour le chercher par exemple).

De là Maxime BELTIER demande si le rapport Rioli est encore d’actualité.

Réponse de Melle Lassabe : « Oui, il s’agit d’une explicitation de la loi HPST on apprend déjà beaucoup de chose dans nos études, choses qui aujourd’hui ne sont pas « mises en application ». Demain la loi HPST nous le permettra, le pharmacien sera la charnière entre le patient et le réseau de soins. »

Réponse de la FSPF : « Il faut donner les moyens à l’officine d’évoluer, mettre les moyens économiques et formation pour pouvoir s’approprier les nouvelles missions« .

Parmi ces missions, on retrouve une sorte « d‘arbitrage des traitements« , mais aussi un renforcement des formation continues afin d’améliorer toujours plus la qualité des prestations.

« Les pharmaciens sont-ils, aujourd’hui, préparés ? » (M. Beltier)

M. BEGUERIE : « La loi décrit des missions qui sont déjà assumées par les pharmaciens. Les 3/4 de la loi sont déjà mis en place depuis des années. Le véritable changement est la mise en place q’une quantification tarifaire de ces services actuels. Il faut continuer à se perfectionner et se former. »

« La loi va tout simplement cadrer et décrire les missions, cela pourra être opposable juridiquement pour justifier les devoirs et missions pour tous les pharmaciens. Cependant l’article 36 parle de « dépistage et prévention », pourquoi attendre les décrets pour le faire ? »

« L’exercice de la profession sera clair et défini. Tant que ce n’est pas écrit et dit, des pratiques décalées à la limite de la déontologie ne peuvent pas être réprimées. »

Les enjeux sont importants, la diminution de l’offre médicale est réelle, pour exemple on peut prendre la diminution du nombre de médecins généralistes. Tout ceci pour une augmentation de la demande de soins (« papy-boom » et vieillissement de la population). Il faut que quelqu’un réponde à ce manque ; on ne voit que deux professions capables de le faire : les pharmaciens bien sur, mais aussi les infirmiers. Il se peut qu’il y ait une compétition entre les deux professions dans le futur. Les pharmaciens ne doivent pas laisser passer la main, ils peuvent déjà s’appuyer sur la structure en dure de l’officine, des locaux bien agencés avec un accueil facilité pour subvenir rapidement à ces besoins.

La table ronde s’est fini sur une ultime question :

« Où en est-on avec le concept de -Conseil pharmaceutique- ? » (ndlr : concept qui consiste à faire une mini « consultation » en officine). Ce concept est en fait le plus difficile à faire avancer, c’est en effet l’élément le plus critiqué par les médecins qui voient en cette idée une perte de leur « monopole » de consultations.

par Thomas Hautemanière